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COMMUNIQUÉ Luxembourg, le 29 AVRIL 2026 Les associations «La Voix des Survivant(e)s» et «Innocence en Danger Luxembourg» saluent la motion n° 4779 déposée par le député Dan Biancalana (LSAP) le 28 avril 2026 à la Chambre des députés et demandent aux membres de cette assemblée de voter pour , en tenant compte des commentaires présentés dans ce communiqué. Une revendication de longue date Depuis sa fondation en 2022, «La Voix des Survivant(e)s» revendique « La mise en place d’une commission indépendante sur l’inceste et les violences faites aux enfants, sur le modèle initial de la CIIVISE en France, afin de faire un état de la situation au Luxembourg. » Cette demande a notamment été réaffirmée lors de la présentation de sa « Proposition de réformes pour lutter contre les violences fondées sur le genre et leur impact sur les enfants co-victimes » à la Chambre des députés le mercredi 2 juillet 2025, en présence de la ministre de la Justice, Élisabeth Margue, et de la ministre de l’Égalité des genres et de la Diversité, Yuriko Backes. Innocence en Danger Luxembourg asbl porte la même revendication depuis son implantation au Luxembourg. Les deux associations se réjouissent qu’une initiative parlementaire invite désormais le Gouvernement à concrétiser cet instrument clé pour la reconnaissance des victimes, la compréhension des défaillances systémiques et la prévention des violences futures. Elles saluent également le fait que l’OKAJU recommande, depuis son rapport annuel 2024, la création d’une telle Commission et qu’il ait cette année engagé des travaux de conception en ce sens. Une mission large et transversale Les associations tiennent à souligner qu’une Commission nationale indépendante sur les violences à l’égard des enfants ne devra passe limiter à l’examen de faits passés ni à un seul secteur. Il est essentiel qu’elle adopte une approche globale couvrant toutes les formes de violences faites aux enfants — physiques, psychologiques, sexuelles ou autres — dans tous les contextes, qu’ils soientintrafamiliaux, institutionnels, scolaires, sportifs, en ligne, religieux, ou autre. Elle devra également permettre de déterminer, de manière transversale, l’ampleur, les formes et les causes de ces violences, ainsi que d’évaluer les réponses institutionnelles qui y sont apportées, notamment dans les domaines de la justice, de l’éducation, de la santé etde la protection de l’enfance. Des garanties d’indépendance La crédibilité et l’efficacité d’une telle Commission reposent sur des garanties fortes d’indépendance, tant dans sa conception que dans sa composition, son fonctionnement et le suivi de ses recommandations. À cet égard, la participation effective des victimes constitue une condition essentielle de sa légitimité. Les associations estiment indispensable qu’au moins un(e) représentant(e) d’association de victimes siège au sein de la Commission. Plus largement, l’indépendance vis-à-vis des autorités politiques et administratives ainsi que l’association de la société civile devront en constituer des principes fondamentaux. Des mesures concrètes à soutenir Les associations saluent également le fait que la motion contienne des mesures essentielles visant à renforcer la protection des enfants contre les violences et les abus. Elles soutiennent en particulier : l’instauration de contrôles réguliers et inopinés dans les structures d’accueil pour enfants placés et les familles d’accueil ; le renforcement des mécanismes de signalement, de supervision et de prévention dans tous les environnements accueillant des mineurs ; la garantie d’une prise en charge rapide, spécialisée et pluridisciplinaire des victimes ; la mise en place d’outils centralisés permettant de disposer de données fiables, complètes et actualisées sur les violences faites aux enfants, condition indispensable à l’élaboration de politiques publiques efficaces ; la mise en œuvre des recommandations de l’OKAJU relatives à l’amélioration de l’offre thérapeutique pour les victimes et lesauteurs d’infractions sexuelles, ainsi qu’à l’instauration d’une approche générale de type Barnahus. Passer à l’action Les associations insistent sur l’importance de traduire rapidement ces orientations en actions concrètes, ambitieuses et dotées de moyens suffisants, afin de garantir une protection effective de tous les enfants. Par ailleurs, les associations exhortent le gouvernement à mettre en œuvre des campagnes de sensibilisation du public et de formertous les professionnels concernés à la prévention des violences sur mineurs. N’attendons pas que les vies soient brisées pour tenter de les réparer ! Ana Pinto Eolia Verstichel Présidente Vice-présidente La Voix des Survivant(e)s asbl Innocence en Danger asbl

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 16 AVRIL 2026 Protection de l’enfance : pendant que la France enquête, le Luxembourg continue de douter de la parole des enfants Alors qu’en France, une commission d’enquête au Sénat met en lumière de graves défaillances dans la protection de l’enfance – notamment la remise en cause des parents protecteurs et la disqualification de la parole des enfants victimes de violences sexuelles – une réalité profondément préoccupante persiste au Luxembourg : celle d’institutions qui continuent de douter de la parole des enfants et de sanctionner ceux qui cherchent à les protéger. Innocence en Danger Luxembourg exprime sa profonde stupeur et son indignation face à une décision récente consistant à retirer la garde d’un enfant à son parent protecteur, en l’occurrence celui qui a eu le courage de signaler et de dénoncer des violences sexuelles présumées subies par l’enfant. Une telle décision soulève des questions fondamentales sur la manière dont la parole de l’enfant est entendue, considérée et protégée. Elle envoie un signal extrêmement préoccupant : celui que dénoncer des violences pourrait exposer davantage les enfants et les parents protecteurs à des représailles institutionnelles plutôt qu’à une protection effective. Dans de nombreux dossiers suivis par Innocence en Danger Luxembourg, un constat récurrent et alarmant s’impose : les parents protecteurs qui signalent des faits de violences sexuelles sont fréquemment placés sur le banc des accusés. Cette inversion des rôles s’appuie souvent sur des notions telles que « aliénation parentale » ou « conflit parental », utilisées pour qualifier des situations familiales complexes. Ces termes désignent généralement l’idée qu’un enfant serait influencé par un parent contre l’autre dans un contexte de séparation conflictuelle. Or, ces qualifications peuvent, dans certains cas, détourner l’attention de l’enjeu central : la protection de l’enfant. Il est essentiel de rappeler que l’objectif premier ne doit pas être de déterminer, dans l’immédiat, quel parent a raison ou tort, mais bien de garantir la sécurité de l’enfant et de permettre une enquête rigoureuse, indépendante et approfondie sur les faits qu’il dénonce. Par ailleurs, le concept d’« aliénation parentale » est loin de faire consensus dans la communauté scientifique internationale. De nombreuses recherches et prises de position institutionnelles, notamment celles de l’Organisation Mondiale de la Santé et d’experts en protection de l’enfance, mettent en garde contre l’usage de cette notion dans les contextes de violences intrafamiliales. Elles soulignent qu’elle peut conduire à discréditer la parole des enfants et à exposer ces derniers à des risques accrus, en les renvoyant vers des environnements potentiellement danger eux. L’instrumentalisation de cette notion peut ainsi avoir des conséquences graves et durables sur les enfants qui osent parler. Au-delà de ces constats, le message envoyé à l’enfant est d’une extrême violence : parler, dénoncer, chercher à être protégé peut conduire à être puni. Être retiré de son foyer, séparé de son parent protecteur, éloigné de son école, de ses activités et de ses repères fondamentaux. Ce signal est destructeur. Il installe chez l’enfant l’idée que la parole est dangereuse et que la justice ne protège pas. Dans certains cas, il est même imposé à l’enfant de maintenir des contacts, voire de rencontrer, le parent qu’il désigne comme son agresseur présumé, au nom du maintien du lien parent-enfant. Une telle injonction est profondément problématique lorsqu’elle intervient avant que la lumière judiciaire ne soit faite. La protection de l’enfant devrait primer sur toute autre considération, au moins pendant le temps de l’enquête. Or, ces enquêtes judiciaires peuvent durer des mois, voire des années, plaçant l’enfant dans une situation de vulnérabilité prolongée et inacceptable. Par ailleurs, il est particulièrement préoccupant de constater que les signalements et les alertes émanant de professionnels, qu’ils soient psychologues, médecins, enseignants ou travailleurs sociaux, concernant l’état de l’enfant ne sont pas toujours pris en compte à leur juste mesure. Cette mise à l’écart des expertises de terrain fragilise encore davantage les dispositifs de protection. Il est également essentiel de souligner que, face à ces défaillances, de nombreux parents protecteurs se retrouvent dans des situations impossibles, contraints parfois de se mettre eux-mêmes en difficulté au regard de la loi pour tenter de protéger leur enfant. Lorsque les mécanismes institutionnels ne garantissent pas une protection immédiate et effective, certains n’ont d’autre choix que d’user de tous les moyens à leur disposition pour soustraire leur enfant à un danger qu’ils estiment imminent. Cette situation est le symptôme d’un système défaillant: si l’enfant était protégé dès les premiers signalements, ces parents ne seraient jamais acculés à de telles extrémités. Plus grave encore, la décision de placer un enfant dans une institution actuellement sous enquête judiciaire pour des faits graves de maltraitance constitue une aberration totale. Comment justifier qu’un enfant potentiellement victime de violences soit confié à une structure dont l’intégrité même est remise en question par la justice ? Une telle décision expose l’enfant à un risque accru et va à l’encontre du principe fondamental de protection. Innocence en Danger Luxembourg rappelle avec force que la priorité absolue doit être la sécurité et le bien être de l’enfant. Toute décision institutionnelle qui ignore, minimise ou aggrave la souffrance de enfants constitue une faute grave. Nous affirmons également que les institutions qui, aujourd’hui, restent sourdes aux souffrances des enfants — ou pire, contribuent à les aggraver — portent une responsabilité majeure. Cette responsabilité est à la fois morale, institutionnelle et, potentiellement, juridique. Il est urgent de : Garantir une écoute réelle et protectrice de la parole de l’enfant Protéger les parents qui agissent pour la sécurité de leur enfant Mettre en place des mécanismes indépendants d’évaluation des décisions de placement Assurer une transparence totale concernant les institutions d’accueil La protection de l’enfance ne peut tolérer ni aveuglement, ni déni, ni inversion des responsabilités. Homayra Sellier, Présidente d’Innocence en Danger Luxembourg Eolia Verstichel, Vice-Présidente d’Innocence en Danger Luxembourg

À la suite des récentes révélations publiées par RTL Lëtzebuerg et Reporter.lu concernant de possibles faits deviolences au sein de la fondation SOS Kannerduerf Lëtzebuerg, l’association Innocence en Danger Luxembourg souhaite apporter les précisions suivantes. Innocence en Danger Luxembourg est à l’origine de la réception du premier témoignage faisant état de violences présumées au sein de SOS Kannerduerf Lëtzebuerg. Conformément à ses missions de protection de l’enfance,l’association a procédé à un signalement auprès du Parquet compétent. Dans un souci de responsabilité et de protection des enfants, l’association a également pris contact avec la direction de SOS Kannerduerf afin de proposer une collaboration constructive autour de ces éléments préoccupants. Cette démarche est restée sans suite favorable. Selon les informations rendues publiques par Reporter, la victime concernée aurait déjà alerté l’institution au momentdes faits, puis à nouveau en 2023 après le dépôt d’une plainte. Il ressort également des éléments publiquement disponibles que le signalement par l’institution serait intervenu trois jours après avoir eu connaissance du classement sans suite de la plainte pour cause de prescription. Ces faits, tels que rapportés par la presse, soulèvent des questions légitimes qui méritent d’être examinées avec rigueur et impartialité. À la suite de ces publications, Innocence en Danger Luxembourg a reçu de nombreux autres témoignages de personnes se présentant comme victimes ou témoins de violences présumées au sein de SOS Kannerduerf Lëtzebuerg. Conformément à son obligation morale et légale, l’association a procédé à un nouveau signalement auprès du Parquet. Une enquête est actuellement en cours. Nous rappelons que toute personne mise en cause bénéficie de la présomption d’innocence. Nous prenons acte de l’annonce par SOS Kannerduerf de la mise en place d’une commission dite « indépendante » ainsi qu’une enquête interne chargée d’examiner les faits. Si toute initiative visant à faire la lumière sur d’éventuelsdysfonctionnements doit être saluée, plusieurs questions essentielles se posent afin de garantir une réelle indépendance et la confiance des victimes : Comment cette commission peut-elle être qualifiée d’indépendante si elle est initiée par l’institution concernée par les faits allégués ? Quel sera son mode de financement ? Qui désignera les experts et selon quels critères d’expertise et d’impartialité ? Quelles garanties concrètes seront offertes aux victimes et témoins en matière d’accompagnement, de protection, de confidentialité et de non-représailles ? Comment seront recueillis les témoignages afin d’éviter toute pression ou influence institutionnelle ? Quelles mesures concrètes et immédiates sont mises en place pour garantir la protection d’éventuelles victimes actuelles ? Il est essentiel de rappeler qu’inviter des victimes à se confier à une commission mise en place par l’institution même au sein de laquelle elles déclarent ne pas avoir été protégées peut constituer un risque de revictimisation. La prioritéabsolue doit rester la sécurité psychologique, la dignité et l’intérêt supérieur des victimes. Innocence en Danger Luxembourg réaffirme qu’une commission véritablement indépendante, c’est-à-dire extérieure àl’institution concernée, dotée d’un mandat clair, de moyens propres et de garanties procédurales transparentes, pourraitreprésenter un outil utile pour établir les faits, comprendre d’éventuels dysfonctionnements systémiques et formuler des recommandations structurelles. Notre seule ligne directrice demeure la protection des enfants, la reconnaissance de la parole des victimes et le respectdu cadre judiciaire en cours. Nous continuerons à coopérer pleinement avec les autorités compétentes et à accompagner les personnes qui nous sollicitent. Dans ce contexte, nous appelons à la responsabilité, à la transparence et au respect du travail de la justice. Homayra Sellier Présidente d’Innocence en Danger Luxembourg Eolia Verstichel Vice-Présidente d’Innocence en Danger Luxembourg

Ce rapport a été soumis à l'ONU en octobre 2025 par trois psychologues cliniciennes françaises du CEFRAAP (Centre Francophone de Ressources et d'Accompagnement de l'Addiction à la Pornographie) en réponse à un appel à contributions sur la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle. Le document défend une thèse forte : l'accès des mineurs aux contenus pornographiques constitue une forme d'agression sexuelle . Les auteures démontrent, à partir de leur expérience clinique et de la littérature scientifique, que l'exposition précoce à la pornographie (en moyenne à 9 ans) provoque une effraction psychique comparable à un traumatisme sexuel, avec des symptômes similaires au stress post-traumatique : souvenirs intrusifs, cauchemars, troubles anxieux, perturbation du développement psychosexuel et risque de reproduction de violences. L'objectif du rapport est double : faire reconnaître officiellement cette problématique comme une question de santé publique et de droits de l'enfant par les instances internationales, et obtenir la mise en place de mesures concrètes (cadre juridique de protection, blocage de l'accès, formation des professionnels, campagnes de prévention) au niveau européen et mondial. ------------------- Le rapport du CEFRAAP décrit le contact précoce des mineurs avec la pornographie comme une forme d’agression sexuelle psychique, soulignant ses effets traumatiques, neurobiologiques et relationnels comparables à ceux d’autres formes de violences sexuelles. 1. Nature du contenu pornographique « mainstream » La majorité du contenu consommé par les mineurs est phallocentré, violent et dénué d’affectivité . Études : 45 à 88% des scènes montrent des actes de violence physique (fessées, gifles, étranglement). 97% des victimes de ces agressions filmées sont des femmes, souvent montrées comme consentantes. Près de 50% des vidéos contiennent des insultes sexistes . Ces contenus valorisent la domination masculine, le manque d’empathie et favorisent une « culture du viol » (Dines, 2020). Les sous-genres tels que hentaï ou « dark romance » exposent des violences sexuelles sur mineurs ou des rapports de pouvoir extrêmes. 2. Une exposition de plus en plus jeune et souvent involontaire Âge moyen du premier contact : 9 ans. 40 à 70% des adolescents y sont exposés par accident (pop-up, réseaux sociaux, appareils familiaux). Études : Espagne : 90% des 11 ans ont déjà vu du contenu pornographique. France : 51% des garçons de 12 ans en visionnent au moins une fois par mois (ARCOM, 2023). Conséquences documentées : Développement de croyances sexualisées précoces, acceptation des rapports violents, troubles anxieux, dégoût ou honte. Installation d’une compulsivité sexuelle à l’adolescence. 3. Le contact précoce comme agression sexuelle Ce contact provoque une effraction psychique équivalente à un abus sexuel : sidération, honte, peur, excitation paradoxale. Symptômes identiques à un trouble de stress post-traumatique (DSM-5) : souvenirs envahissants, cauchemars, réactions dissociatives, évitement, dégoût de soi, troubles du sommeil, anxiété ou dépression, comportements autodestructeurs ou compulsifs. Exemple : un enfant de 8 ans peut revivre les scènes vues sous forme de cauchemars, ou un élève reproduire des gestes pornographiques à l’école. Les enfants n’ayant pas encore développé la distinction réel/imaginé ne peuvent intégrer ni symboliser ces images, d’où un traumatisme durable et silencieux . 4. Compulsivité et assimilation de la violence Chez les jeunes exposés précocement : Risque élevé de compulsivité sexuelle et d’imitation des comportements violents. 45% des jeunes s’inspirent de la pornographie dans leur sexualité (IFOP, 2017). 80% de ceux qui en consomment régulièrement adoptent des comportements sexuels agressifs. Effets neurobiologiques : La pornographie altère les circuits du plaisir, de la décision et de l’empathie (Kühn & Gallinat, 2014). L’association répétée de violence et d’excitation entraîne une érotisation du danger : le cerveau apprend à ressentir du plaisir face à la violence. Conséquences sociales : Hausse des pratiques violentes et des viols collectifs entre adolescents (phénomène des « manadas » en Espagne). Confusion entre désir et danger, perte d’empathie et banalisation de la domination. Conclusion Le contact précoce avec la pornographie correspond à une agression sexuelle médiée par la technologie, provoquant : effraction psychique, perturbation neurobiologique et désorganisation affective ; mémoire traumatique durable et altération de la régulation émotionnelle ; troubles anxieux, honte, addictions et comportements sexuels déviants. Reconnaître cette réalité permettrait une prise en charge clinique adaptée et une reconnaissance institutionnelle du traumatisme psychique infligé aux enfants. Télécharger le rapport complet
Campagnes

Innocence en danger brise les murs du silence Le 22 octobre 2020, 3 murs ont été installés sur la Place de la République. Ces murs ont été reconstitués à partir de trois histoires tragiques pour sensibiliser les français sur le rôle du signalement et l’importance du 119. Malgré toutes les campagnes de sensibilisation développées par des associations ces dernières années, les français ne signalent que très peu les violences qu’ils peuvent suspecter. La peur de se tromper, de dénoncer, de s’immiscer dans la vie privée de l’autre sont des freins au signalement et donc à la protection des enfants. Pourtant, le pire peut arriver tout près de chacun d’entre nous. Et c’est pour montrer cela que nous avons reconstitué trois murs d’à peine quelques centimètres, ayant séparé des enfants battus à mort et leurs voisins. « Juste un mur » est une opération forte, tangible et symbolique qui espère marquer les esprits. Mais parce qu’interpeller ne suffit pas, la campagne a aussi un but pédagogique essentiel : informer les français sur les violences faites aux enfants, les signes à ne pas manquer et l’obligation légale de de les signaler. Avec l’aide du médecin Gilles Lazimi, une liste de 9 signes d’alerte prioritaires (violences sonores, verbales, traces de coups, négligence, comportement craintif, peur etc… ) a été établie et partagée au plus grand nombre. Parce qu’à partir d’aujourd’hui, appeler le 119 ne doit plus être une possibilité mais bien un réflexe . « Si vous doutez, appelez le 119 ».

Avez-vous déjà reçu une #LettreDeDémotivation ? Comme Julien, de nombreux adultes victimes de violences au cours de leur enfance subissent les traumatismes dans leur vie personnelle et professionnelle. Cette lettre de démotivation a été envoyée aux plus grandes entreprises françaises, pour rappeler que les entreprises aussi doivent agir pour la protection de l’enfance. Chefs d’entreprise, responsables RH et recruteurs, rejoignez notre combat pour protéger les enfants dès aujourd’hui. Investissez dans l’avenir.
Nouvelle Campagne Rosa Park Un an après la campagne des Emoticones reconnue comme la 10ème campagne la plus créative au monde par le good report, Rosapark lance sa nouvelle campagne pour innocence en danger. Une campagne visant à alerter les parents sur les risques d’abus sexuels commis sur les enfants, au sein même du cercle familial ou dans leur entourage proche.

En 2012, l’agence de Luc Wize et d’Andréa Stillacci, a diffusé une campagne de sensibilisation aux risques des réseaux sociaux sur les adolescents pour l’association Innocence en Danger. Cette campagne nommée « Likers », sensibilise sur les dangers liés à la prédation sexuelle sur les Réseaux Sociaux. L’agence a conçu trois visuels mettant en scène trois hommes d’âge mûr, le visage masqué avec la mention « vos enfants savent -ils vraiment qui like sur leurs réseaux sociaux ? ». Ainsi on peut voir que derrière des amis virtuels peuvent se cacher des personnes dangereuses pour les enfants et adolescents, ce que met en avant cette campagne. Le fait que ces réseaux sociaux soient « publics » montre qu’il existe un risque que des personnes mal intentionnées accèdent aux contenus que publient les enfants sans que ces derniers n’en soient conscients car ils se sentent protégés derrière leur écran, alors qu’ils n’en sont que plus vulnérables. L’affiche joue ainsi avec les codes du réseau social le plus utilisé par les enfants en France, et son fameux « like » que peuvent utiliser les prédateurs sur les contenus pour entrer en contacts avec les jeunes. En effet, selon l’ONU, 750.000 prédateurs sexuels rôdent en permanence sur Internet dans le but d’établir un contact avec les enfants. Les parents doivent comprendre la menace que sont les réseaux sociaux pour leur enfant car un enfant sur trois est sollicité sexuellement sur internet.
Évènements

Trounwiessel 04 octobre 2025 Un moment historique pour le Luxembourg 🇱🇺, empreint d’émotion et d’espérance. En tant que représentants de la société civile, Innocence en Danger Luxembourg a eu l’honneur de participer aux festivités organisées à l’occasion de la proclamation du Grand-Duc Guillaume et de la Grande-Duchesse Stéphanie. Nous poursuivons notre engagement pour un pays où chaque enfant grandit protégé et dans la dignité.

Nous sommes profondément fiers d’annoncer la sortie de “Je parle” , une chanson engagée et bouleversante née d’une collaboration forte et nécessaire. Portée par l’association Innocence en Danger Luxembourg , elle prend vie à travers la composition, la voix sensible et puissante de Élodie Salvador. Le texte, écrit par Eolia Verstichel, Vice-Présidente d’Innocence en Danger Luxembourg, met en lumière ce que trop d’enfants vivent encore dans le silence. “Je parle” dénonce le silence des adultes, l’attente interminable de la justice, les lenteurs qui épuisent — mais surtout, elle célèbre la force immense et le courage des victimes qui osent prendre la parole. La pochette, illustrée par Fiona Verstichel , traduit avec délicatesse et intensité l’âme du projet. La production a été réalisée par @ghost_l.a , avec la participation précieuse de la choriste Elisa Tinel. Et parce qu’aucune voix ne doit rester seule, les enfants et nos soutiens ont également uni leurs voix à cette chanson — symbole d’espoir, de résilience et de solidarité. 💛 L’intégralité des droits d’auteur est reversée à l’association Innocence en Danger Luxembourg. Parce que derrière chaque mot, il y a des parcours brisés, des silences imposés… et des voix qui cherchent à se relever. Chaque écoute compte. Chaque partage compte. Chaque mise en story peut contribuer à sensibiliser au parcours des victimes de violences sexuelles. En écoutant « Je parle », vous participez à faire entendre ce qui doit l’être. Vous aidez à briser le silence. 🎧 Disponible maintenant sur Spotify . Merci de faire partie de ce mouvement. Écouter, c’est déjà soutenir. Partager, c’est déjà agir. Parler, c’est déjà résister.

Le 29 janvier 2026, nous avons eu l’honneur d’être reçues par Son Altesse Royale la Grande-Duchesse du Luxembourg, accompagnée de son équipe, pour un temps d’échange attentif et profondément respectueux autour de notre travail de protection des enfants. Cette rencontre, marquée par une écoute sincère et une réelle sensibilité aux enjeux liés aux violences faites aux enfants, constitue un encouragement fort pour notre engagement quotidien auprès des plus vulnérables. Nous remercions chaleureusement Son Altesse Royale et l’ensemble de son équipe pour leur accueil, leur disponibilité et l’intérêt porté aux actions menées par Innocence en Danger Luxembourg. Protéger les enfants est une responsabilité collective. Ces moments de reconnaissance renforcent notre détermination à poursuivre ce combat essentiel. Mots de la Cour Grand Ducale sur leur Insta

À l’occasion du 8 mars – Journée internationale des droits des femmes, nous rappelons que les violences sexistes et sexuelles ont des conséquences profondes et durables sur la santé. Les violences vécues dans l’enfance, en particulier, peuvent marquer toute une vie et affecter la santé mentale, physique et sociale des victimes. Reconnaître ces violences comme un enjeu majeur de santé publique est essentiel pour améliorer la prévention, la prise en charge et la reconstruction des victimes. Innocence in Danger Luxembourg soutient ces revendications pour une société qui protège réellement les enfants et les femmes. Mots de la Vice-Présidente IED Lux : "Sans chiffres, les violences restent dans l’ombre. Sans données, pas de politiques adaptées. Sans transparence, pas de responsabilité. Compter, c’est reconnaître. Nommer, c’est protéger. Rendre visible, c’est déjà commencer à réparer. Les violences sexuelles faites aux enfants ne s’arrêtent pas à l’enfance. Elles traversent toute une vie. Elles deviennent troubles anxieux, dépressions, conduites à risque. Elles deviennent addictions, douleurs chroniques, troubles alimentaires. Elles deviennent difficultés à faire confiance, à aimer, à habiter son propre corps. Elles augmentent le risque de précarité, de revictimisation, de pensées suicidaires. Ce que subit un enfant marque son cerveau, son système nerveux, son rapport au monde. Les traumatismes précoces modifient durablement la santé physique et mentale à l’âge adulte. Prendre soin des enfants aujourd’hui, c’est prévenir des années de souffrance demain. C’est une responsabilité collective." Eolia Verstichel
Livres/Films

Lorsque l’envie de hurler a surgi en moi comme une nécessité, plusieurs questions se sont posées : vais-je avoir suffisamment de voix pour être entendu ? Y aura-t-il quelqu’un pour accueillir mon cri ? Et si plusieurs voix s’unissaient pour crier, ne porteraient-elles pas davantage ? Ne toucheraient-elles pas ainsi un plus grand nombre ? Après tout, ce cri est celui de millions de victimes passées, présentes et à venir… Et si ces voix commençaient par poser leurs maux par écrit ? Leurs mots pourraient être lus, criés, chantés, et resteraient gravés pour l’éternité. À l’instar d’un manifeste, ils inviteraient à libérer la parole de ceux qui se sont tus, qui ont dû survivre, en silence et dans la honte, à leur agresseur durant des années, des décennies, durant une vie entière. Ces cinq récits, d’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou d’ailleurs, sont ceux d’enfances brisées à qui la société aurait dû apporter un soutien indéfectible pour leur éviter la folie d’une existence injustement tourmentée. Pour renoncer à la mort ou pour commettre pire encore… Comme peu d’artistes ont su le faire à travers leurs mots et grâce à sa chanson Mon p’tit Loup, Pierre Perret m’a longtemps apaisé et a contribué sainement à éloigner mes idées noires. Sa chanson rythme ces récits comme une consolation pour chaque petite victime, comme un message d’espoir. nfatigable créateur, Nicolas Puluhen vit son existence dans l’action. Cette fièvre permanente est de tous les verbes : entreprendre, mettre en scène, accompagner, partager… N’en manquait qu’un seul : parler. Par l’écrit, il s’ouvre donc pour la première fois sur son enfance, dévoilant de cette vie le revers traumatique, un soleil noir dont le souvenir obsessionnel ne l’a jamais quitté. Acheter l’ouvrage : Editions Maia : https://www.editions-maia.com/livre/mon-ptit-loup-nicolas-puluhen-9782384415595/ Fnac : https://www.fnac.com/mp48635673/Mon-p-tit-Loup

Sortie en salle le 22 mars 2023 Innocence en Danger a eu l’occasion de voir le film Dalva et vous présente son avis. Dalva est une jeune fille de 12 ans victime d’inceste par son père depuis son jeune âge. Le film aborde ce thème sous un angle nouveau, mettant subtilement en scène à travers le personnage de Dalva, le pouvoir de l’emprise, l’isolement de l’enfant du monde extérieur ainsi que l’innocence de la jeune fille qui se reflète à travers l’impossibilité, pour elle, de distinguer ce qui est permis de ce qui ne l’est pas. La réalisatrice Emmanuelle Nicot nous propose un film sans clichés sordides ni voyeurisme.

Sarah Abitbol – Un si long silence Christine Angot – Une semaine de vacances Cécile B – Le petit vélo blanc Bernadette Bellouin et Rose-Marie Maillier– En finir avec le silence Adélaïde Bon – La petite fille sur la banquise Sebastien Bouelh – Le colosse aux pieds d’argile Mathilde Brasilier – Il y avait le jour, il y avait la nuit, il y avait l’inceste Karine Brunet-Jambu et Laurence Brunet Jambu – Signalements – Infanticide, pédophilie, maltraitance, tous complices Sabine Dardenne – J’avais 12 ans, j’ai pris mon vélo et je suis partie à l’école Cherif Delay – Je suis debout Dimitri Delay – Au-delà de l’irréparable Raphaël Emeth – Ce sera notre secret Flavie Flament – La consolation Lydia Gouardo – Le silence des autres Torey Hayden – L’enfant qui ne parlait pas Camille Kouchner – La familia Grande Audrey Larcade – Mon corps pour une coupe Dawa Ma – Pleure, tu pisseras moins Toni Maguire – Ne le dis pas à maman Charlotte Pudlowski – Ou peut-être une nuit: Inceste : la guerre du silence Vanessa Springora – Le consentement Christophe Tison – Il m’aimait Pour comprendre / Livres d’investigation Laurence Beneux et Serge Garde – Le Livre de la honte : Les réseaux pédophiles Laurence Beneux – Droits des femmes et des enfants – L’intolérable indifférence Catherine Bonnet – L’enfance muselée, un médecin témoigne Claudine Legardinier – Trafic du sexe : femmes et enfants marchandises Muriel Salmona – Le livre noir des violences sexuelles Karl Zéro, Serge Garde et Homayra Sellier – 1 Sur 5, le Manifeste contre la pédocriminalité Homayra Sellier et Serge Garde – Enquête sur une société qui consomme des enfants Homayra Sellier – Innocence-en-danger.com Internet : Le paradis des pédophiles Homayra Sellier, Marie-Pia Hutin, Edwige Antier, Joëlle Kalfon – Enfance massacrée Pierre Verdrager – L’enfant interdit – De la défense de la pédophilie à la lutte contre la pédocriminalité Livres pour enfants Andréa Bescond et Mathieu Tucker – Et si on se parlait ? Marie Wabbes– Petit doux n’a pas peur Emmanuelle Piquet – Te laisse pas faire !: Aider son enfant face au harcèlement à l’école Thierry Lenain – Touche pas à mon corps, tatie Jacotte Mai lan Chapiron – Le Loup

Projection du film le 14 juin 2021, à 20 heures Cinéma Les 3 Luxembourg, 67 Rue Monsieur le Prince 75006 Paris La projection sera suivie d’un débat en présence du Dr Luis Alvarez, pédopsychiatre au pôle santé de la mère et de l’enfant de l’hôpital américain de Paris, et du Dr Karen Sadlier, docteur en psychologie clinique spécialisée dans le suivi des enfants et de adultes victimes de violences. Attention le nombre de places est limité. Achat des billets sur place le jour même ou en pré-vente à partir du 24 mai. Quelques mots sur le film produit par Édouard Mauriat, Anne-Cécile Berthomeau, André Logie - Mille et une productions et Panache Productions : Lyz, 15 ans, vient d’intégrer une prestigieuse section ski-études du lycée de Bourg-Saint-Maurice. Fred, ex-champion et désormais entraîneur, décide de tout miser sur sa nouvelle recrue. Galvanisée par son soutien, Lyz s’investit à corps perdu, physiquement et émotionnellement. Elle enchaîne les succès mais bascule rapidement sous l’emprise absolue de Fred...

Le 3 décembre 2020 est sorti dans les librairies « 1 sur 5 – Le manifeste contre la pédocriminalité » Un enfant sur cinq est victime de violences sexuelles en Europe. Ce chiffre officiel est effarant. Nous sommes face à un véritable fléau social que la crise du Covid n’a fait qu’amplifier. Mais rien ne bouge. Signez notre pétition sur la plate-forme change.org ! Change.org/1EnfantSur5 ( ATTENTION : la plateforme change.org n’est pas une plate-forme de récolte de dons pour Innocence en danger. Pour acheter le manifeste c’est ici ) Ensemble, on va le faire ! Lire ce livre-manifeste, c’est faire un premier pas. C’est comprendre ce que des générations ont laissé faire. Ce que tant de médias préfèrent taire. Ce que tant de politiques mettent sous le tapis. Vous saurez. Et vous pourrez agir : c’est un livre-pétition qui propose 25 mesures concrètes pour faire vraiment changer les choses. Le temps du silence est révolu. Réagissez. Rejoignez-nous. www.1sur5.org Acheter en ligne « 1 sur 5 : Manifeste contre la pédocriminalité » Prix du Manifeste : 5€

1962. Lolita de Stanley Kubrick Inspiré du roman éponyme de Vladimir Nabokov : la fixation obséssionnelle d’un homme mûr pour une gamine de 12 ans. 1967. Les Risques du métier , d’André Cayatte. Un instituteur est injustement accusé par plusieurs élèves 1971. Le souffle au cœur , de Louis Malle Evocation d’une relation incestueuse entre un garçon de 14 ans et sa mère. 1978. La Petite de Louis Malle. L’histoire d’u photographe qui s’éprend d’une fille de 12 ans 1988. Kung-fu Master , d’Agnès Varda. La relation d’une femme de 40 ans avec un garçon de 14 ans 1992. Pour un soldat perdu , de Roeland Kerboesch. La relation entre un adulte et un gamin de 12 ans. 1996. Sleepers , de Barry Levinson. Evocation de violences sexuelles dans une maison de redressement nord-américaine 1998. Festen de Thomas Vinterberg. Prix du Jury, au festival de Cannes. La révélation du viol d’une enfant, au cours du dîner d’anniversaire du père incestueux, au Danemark. 1999. Eyes wide shut , de Stanley Kubrick. Drame érotique évoquant l’existence d’une société secrète, élitiste. Kubrick décède subitement pendant le montage du film. 2001. Clément , d’Emmanuelle Bercot. La relation entre une femme de 30 ans et un collégien de 13 ans. 2003. Mystic River , de Clint Eastwood. Drame dont l’origine se trouve être un viol d’enfant. 2004. Mysterious Skin , de Greg Araki Les conséquences pour deux adolescents des violences sexuelles subies à 8 ans, par le même prédateur. Les Ballets écarlates , de Jean-Pierre Mocky. Evocation de réseaux pédocriminels entre notables français. Film privé de sortie en salles. Uniquement distribué en DVD. 2008. Le doute , de John-Patrick Shanley. La religieuse qui dirige une école privée accuse un prêtre d’un viol sur un élève de 12 ans, avant de douter… 2011. Polisse, de Maïwenn. Le quotidien d’une brigade des mineurs à Paris Michael, de Markus Schleinzer L’enlèvement et la séquestration d’un garçon de 10 ans dans une cave. 2012. La chasse , de Thomas Vinterberg Le drame d’un enseignant injustement accusé de pédocriminalité. 2013. 3096 , de Sherry Hormann. Inspiré de l’histoire de Natascha Kampusch, kidnappée à 10ans, et séquestrée durant 8 ans. 2013. Outreau, l’autre vérité, de Serge Garde. Retour documentaire sur l’affaire d’Outreau. Les chaînes de télévision françaises ont refusé sa diffusion. Sortie en salle et en DVD. 2015. Spotligh t, de Tom McCarty. Deux Oscars en 2016. Evocation des diffilcultés rencontrées par les journalistes du Boston Globe, pour rédiger et publier une enquête sur des viols d’enfants commis par des prêtres (Enquête couronnée en 2003, par le prix Pulitzer) 2017. The Keepers , de Ryan White Série documentaire télévisée (Netflix). L’enquête à Baltimore (USA), sur le meurtre non résolu d’une religieuse, par trois de ses anciennes élèves, soixante ans après. 2018. Un amour impossible , de Catherine Corsini. Inspiré d’un roman autobiographique de Christine Angot. Un inceste, du point de vue de la mère. Les Chatouilles ,écrit et réalisé par Andréa Bescond et Alex Métayer. Adaptation de la pièce éponyme (Molière 2016) qui évoque les violences sexuelles subies par Andréa Bescond, dans son enfance. La révolte des innocents , de Philippe Niang. En 2011, Gaston, garçon vif d’une dizaine d’années, est placé dans un établissement qui se révélera être un lieu de maltraitance. The Tale , de Jennifer Fox. Après avoir retrouvé ses récits d’enfance, une journaliste doit se replonger dans un passé douloureux de violences sexuelles. 2019. Foster Boy , de Youssef Delara. Un avocat défend un jeune dans un procès contre une agence de placements en familles d’accueil, accusée d’avoir caché et orchestré des maltraitances physiques et sexuelles. True Detective (3ème saison) , de Nic Pizzolatto. La police de l’Arkansas ré-ouvre une enquête sur la disparition de deux enfants, survenue 20 ans plus tôt.

Quelques mots sur le film produit par K’ien productions à partir d’une histoire vraie : En 1910, un fait divers survenu au lieu-dit les Vermiraux, dans l’Yonne, va connaître un retentissement national. Cette institution, qui était présentée comme un sanatorium à visée éducative, est en réalité un lieu de maltraitance et d’exploitation des jeunes colons. Une révolte éclate, les lieux sont saccagés, des gardiens molestés. Emile Guidon, un juge de 26 ans, tout juste promu à ce poste, est chargé de mener l’instruction. A la surprise générale, il engage une procédure à l’encontre des gérants de l’institution : Armand Sandrin et Joséphine Poliveau. Il tente d’établir leur responsabilité dans la mort de Gaston Perreau, placé là par sa mère… mort qui a déclenché la révolte. Le jeune juge va devoir affronter le clan des notables du coin, dont Sandrin et Poliveau font partie. Pour tous, il est évident que son entreprise est vouée à l’échec et pourtant… Écrit et Réalisé par Philippe NIANG Musique originale Nicolas ERRERA Avec Julie FERRIER, Bruno DEBRANDT, Théo FRILET et Émilie DE PREISSAC Avec la participation de Jérôme ANGER Produit par David KODSI, Johanne RIGOULOT et Jean-Michel QUILICI Avec la participation de France Télévisions, du CNC et de TV5 Monde Avec le soutien de la région Bourgogne Franche-Comté

