IED Luxembourg dans la presse

La fondation Kannerduerf a mis fin aux contrats de deux membres du comité de direction. Leur départ aurait été précipité dans un contexte de réorganisation, alors que la fondation est au cœur d’une affaire d’abus sexuels présumés qui fera l’objet bientôt de débats au Parlement. «Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de renouveau et de consolidation, de renforcement de la gouvernance, d’amélioration de la coordination entre les équipes et de déploiement de notre système de management par la qualité, au service des enfants et des jeunes», écrivent la directrice générale de la «Fondation Lëtzebuerger Kannerduerf», Valérie Oberlé, et son président Vincent Franck, dans une lettre à tous les collaborateurs. L’annonce de cette réorganisation du service en prise directe avec l’accueil des enfants placés judiciairement est faite le 11 mars dernier. Reporter.lu a pris connaissance de cette communication. Lire la suite...

Le Kannerduerf s’engage dans un examen de conscience à haut risque. Un appel à témoins lancé en 2025 a déjà révélé l’ampleur des abus présumés au sein de la fondation. Selon les recherches de Reporter.lu, des viols sur mineurs auraient été longtemps ignorés ou banalisés. La «Fondation Lëtzebuerger Kannerduerf» ouvre ses archives aux experts d’une commission «indépendante» qu’elle met elle-même en place. Sa mission est d’«évaluer l’existence, la nature et l’ampleur d’éventuels abus, d’identifier les personnes concernées et d’analyser d’éventuels dysfonctionnements organisationnels», selon le communiqué de l’organisation . Lire la suite...

Un ancien dirigeant du «Lëtzebuerger Kannerduerf» est au cœur d’une accusation d’agression sexuelle. La direction de la fondation a saisi le Parquet. L’asbl «Innocence en danger» suspecte d’autres cas d’abus sur mineures au sein du centre d’accueil d’enfants. «Il n’existe pas de petits cas. Tout est à prendre au sérieux», proclame Valérie Oberlé, directrice de la «Fondation Lëtzebuerger Kannerduerf» à Mersch. Le centre d’accueil pour enfants est confronté à son premier cas de dénonciation d’agression sexuelle visant un de ses ex-dirigeants. A la retraite depuis plus de dix ans après avoir dirigé la structure pendant presque trente ans, l’homme est suspecté d’attouchements sur une jeune fille qui venait de fêter ses 18 ans. Selon l’association «Innocence en danger» , qui s’est saisie du dossier, des témoignages indiquent l’existence d’autres cas et de jeunes victimes potentielles. L’association de soutien aux enfants victimes d’abus a effectué à son tour un signalement au Parquet, après avoir finalisé une enquête et entendu des témoignages accablants. La fondation «Lëtzebuerger Kannerduerf» appartient au réseau «SOS Villages d’Enfants», qui est au coeur de la tourmente autour du.. Lire la suite ...

Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de parents partagent des photos de leurs enfants. Mais cette pratique peut présenter de sérieux dangers. Des experts et associations alertent sur ce phénomène, appelé «sharenting». C’est une journée importante, que ce soit pour vous ou votre enfant. Vous lui avez enfilé sa plus belle tenue pour un jour inoubliable… Ses premiers pas à l’école, les premiers d’une longue scolarité. Alors, vous décidez d’immortaliser l’instant avec quelques clichés que vous postez ensuite sur votre page Facebook ou Instagram Lire la suite...

Trois associations donnent leur avis sur la manière dont les médias doivent traiter le sujet et sur les problèmes généraux qu'elles perçoivent dans le traitement du sujet. “En tant qu’association de protection des enfants, nous souhaiterions vraiment obtenir des réponses”, déclare Eolia Verstichel, vice-présidente de l’association “Innocence en danger Luxembourg”, en faisant référence à l’affaire dévoilée la semaine dernière . Il aura fallu attendre six ans entre le premier signalement d’Europol selon lequel des données à contenu pédocriminel avaient été téléchargées par une personne et la condamnation de cette dernière dans un verdict de première instance rendu fin mars. Lire la suite...

Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de parents partagent des photos de leurs enfants. Mais cette pratique peut présenter de sérieux dangers. Des experts et associations alertent sur ce phénomène, appelé «sharenting». C’est une journée importante, que ce soit pour vous ou votre enfant. Vous lui avez enfilé sa plus belle tenue pour un jour inoubliable… Ses premiers pas à l’école, les premiers d’une longue scolarité. Alors, vous décidez d’immortaliser l’instant avec quelques clichés que vous postez ensuite sur votre page Facebook ou Instagram Lire la suite...